NOUVELLE-ZÉLANDE : VISITE EXPRESS DE LA CAPITALE WELLINGTON.

Comme beaucoup de visiteurs, nous nous sommes rendus à Wellington principalement pour prendre le ferry en direction de l’île du Sud. En effet, après avoir découvert Napier dont je vous parlais ici, il ne nous restait que peu de temps pour profiter de la capitale néo-zélandaise.

Pourtant, je ne m’imaginais pas passer par ici sans au moins aller arpenter les artères principales de la ville.

En deux jours, je suis donc allée sonder le cœur de Wellington, pour profiter de quelques unes des nombreuses activités qu’elle offre et vous livre mon ressenti.

Bons Voyages !

AU SOMMET DE WELLINGTON

Je manque de temps.
Je vais donc à l’essentiel et choisis de m’enfoncer dans le centre ville, à pied, pour mieux appréhender l’espace.

Je suis un peu troublée par cette première rencontre ; en tant que Capitale, Wellington joue son rôle à merveille avec son centre bourdonnant d’un urbanisme bien vivant, aux habitants pressés et pressants.

C’est la première fois depuis notre arrivée à Auckland, que je me retrouve dans une cité au quotidien si intense.

J’accélère alors le pas jusqu’à trouver la petite rue qui m’intéresse.

Ainsi arrivée au nord de Lambton Quay, en face de Greg Street, je m’avance vers le guichet du Wellington Câble Car.

Le funiculaire circule tous les jours jusqu’à 21h, et permet d’accéder rapidement aux jardins botaniques, au sommet de la ville.

En le voyant arriver à quai, je ne peux m’empêcher de faire le rapprochement avec celui de Lyon, qui lui ressemble d’autant plus maintenant qu’il a été restauré.

Je monte dans le wagon rouge flamboyant et m’installe sur un des sièges en bois pour profiter du voyage.

Nous traversons trois tunnels aux voûtes habillées de L.E.D colorées et scintillantes, donnant des airs d’attraction à grande vitesse d’un célèbre parc près de Paris…

La balade est (vraiment) de courte durée puisque précisément 3mn30 après être partis, le funiculaire atteint déjà son terminus.

Tout le monde descend.
L’expérience est sympa mais pour 9$ le ticket aller/retour, je reste quand même sur ma faim…

Heureusement, la vue depuis le sommet de la colline détourne mon attention et m’offre un panorama exceptionnel sur toute la baie.

De là-haut, j’apprécie le panorama du port bordé par les collines verdoyantes, au pied duquel repose une mer au bleu intense.

Quelques photos plus tard, je pars à la découverte des secrets perchés sur ce sommet.

Je commence par entrer dans le mini-musée gratuit dédié à l’histoire du funiculaire, auquel est accolé une boutique de souvenirs.

En plus de permettre de monter dans les premiers wagons mis en service, le musée m’offre quelques anecdotes amusantes.

Saviez-vous que certains particuliers ayant leur maison installée dans les montagnes disposent de leur propre funiculaire ?

En effet, pour épargner leur souffle, des habitants ont pu installer des sortes de télécabines d’une ou deux places, pour rejoindre la ville depuis leur habitation et vice-versa.

Après cette courte visite, je me laisse tenter par un rapide lunch dans le café du funiculaire, qui gratifie également ses visiteurs d’une belle vue plongeante sur la vallée (oh, oh !).

Sans surprise, c’est un peu cher comparé à ce que j’ai dans l’assiette, mais ça a le mérite de couper ma faim.

Le restaurant est accolé à une petite parfumerie, dont les portes ouvertes attisent ma curiosité.

J’y découvre une décoration vintage aux détails soignés, mettant en avant les différentes étapes de la création d’un parfum.

Le propriétaire vient d’ailleurs à ma rencontre et me livre quelques explications, et en français s’il vous plaît !

J’apprends par exemple qu’il lui faut en moyenne 5 mois pour créer une formule qui lui convienne et, donc, de créer une nouvelle fragrance.

Si la visite est libre, je ne me risque pas à demander le prix d’un des précieux flacons et retourne à l’air libre…

LE JARDIN BOTANIQUE

Ainsi sortie de la parfumerie, je me retrouve au point de départ des jardins étendus sur 25 hectares tout autour de moi.

L’entrée est gratuite et les jardins sont ouverts du lever au coucher du soleil, me laissant largement le temps de m’y aventurer.

Plusieurs circuits balisés sont proposés et permettent à chacun de profiter du lieu en fonction du temps qu’il a devant lui.

Je commence par prendre la boucle dite « du funiculaire », puis fais un arrêt en chemin pour apprécier les sculptures de « la Maison dans les Arbres ».

Je repars ensuite en direction du « Jardin des Roses de Lady Norwood », et découvre sur place un parterre couvert de plus de 300 espèces de roses aux noms amusants.

Je bifurque dans une des allées colorées et entre dans la serre, en bout de jardin.

La température y est chaude et humide. L’espace est envahi de plantes en tous genres, donnant des airs de jungle tropicale à la serre.

Je reste un moment à admirer le travail qui est fait ici avant de reprendre un des chemins du jardin.

J’emprunte alors une partie de la « Sculpture Trail » et découvre les œuvres d’artistes grandeur nature.

Après plus de 2h à déambuler sur les sentiers, je suis de retour à l’entrée du funiculaire.

Je prends quelques photos tranquillement, pour bien me préparer à profiter de ces prochaines 3mn30 de descente, avant de rentrer.

WELLINGTON HARBOUR

Un des immanquables de la ville, consiste à se balader sur le front de mer de la capitale pour en apprécier les trésors.

La zone qui s’étende de Lambton Quay à Clyde Quay, est cernée de bâtiments publics, devenus le lieu de rencontre favori des visiteurs ou résidents de Wellington.

J’aime beaucoup le Civic Square, espace de jeux et de détente où cohabitent Art, Histoire et divertissements.

Le pont piéton permet de marcher tranquillement le long du port jusqu’au célèbre musée Te Papa Tongarewa.

Ce musée national est pour moi un immense coup de cœur, et j’y passerai d’ailleurs toute ma journée.

Dans un espace dont la superficie équivaut à trois terrains de rugby, Te Papa privilégie l’immersion et interaction entre le visiteur et les expositions.

L’entrée est gratuite, mais une participation pourra être demandée pour accéder à une des expositions temporaires. Je décide cependant de me concentrer sur tout le reste du bâtiment et m’attaque au premier des six niveaux.

Au rez-de-chaussée, je profite de la boutique souvenirs, d’une pause gourmande dans le Café, avant de m’aventurer dans le « Bush City ».

J’accède à cette forêt recréée par l’Homme, par l’extérieur du musée et me retrouve immédiatement en plein milieu de paysages volcaniques, entre une grotte et une cascade.

C’est incroyable de ressemblance avec ces paysages que nous avons déjà croisés « en vrai » depuis le début de notre road-trip.

J’ai du mal à croire que je me trouve en fait, en plein cœur de la capitale de Nouvelle-Zélande.

Dans les étages du musée, je suis complètement transportée d’un univers à un autre; je passe du traumatisme de la Guerre Mondiale, à l’évolution des terres et de la Nature du pays au fil des années, tout en découvrant les plus grands trésors de la culture Maorie.

Les niveaux supérieurs du musée cachent des Galeries d’Art qui utilisent de vives couleurs pour crier leurs messages à la Vie.

Je ressors du bâtiment peu de temps avant la fermeture, fatiguée mais heureuse d’avoir absorbé toutes ces informations.

Demain, nous prendrons le ferry pour Picton, marquant ainsi le début de nos aventures du l’île du Sud.

En attendant, je retrouve l’Amoureux resté à travailler sur son ordinateur dans la bibliothèque pour lui raconter mes aventures du jour…

Vous avez visité Wellington ? Qu’avez-vous préféré ? 🙂

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